Pas de panique, je n'ai pas décider de vendre l'entreprise, simplement je me pose la question de savoir si je vais continuer ce blog.
Pourquoi ?
Non pas parce qu'il est difficile de trouver des sujets mais simplement parce que j'ai l'impression que mes posts vous apportent peu.
Autant "objectif-reprise" a apporté un témoigne relativement intéressant sur le processus de reprise d'entreprise, autant "objectif-entreprendre" ne semble pas avoir trouvé ses lecteurs.
Par ailleurs c'est vrai que mon temps est de plus en plus limité et que je ressens comme du
temps "perdu" ce temps investi pour partager mon expérience.
Je vais me laisser quelques semaines de réflexion avant de prendre une décision définitive...
mardi 29 janvier 2008
dimanche 13 janvier 2008
Gestion des plannings
Cela fait maintenant plus de 6 mois que je suis chez MDC et je prends toujours autant de plaisir à travailler avec l'équipe.
La gestion du planning neuf / réparation / pièces / occasion est depuis le début un souci permanent car il est difficile de prévoir, non pas le temps que l'on va passer sur les différentes opérations, mais qui sera présent pour faire le boulot.
Je peux faire confiance à l'équipe en place sauf qu'il arrive des impondérables qu'il faut gérer.
En effet, tout au long de l'année écoulée les personnes en intérim se sont succédées.
La semaine dernière alors que je voulais l'embaucher en CDD ou CDI un des intérims ne s'est pas présenté en début de semaine prétextant être malade et c'est le mercredi où, après avoir cherché à le joindre en direct en vain et avoir appelé l'agence d'intérim, il nous a appelé pour nous dire qu'il ne reviendrait pas car il n'était pas payé assez cher... sic !
L'année dernière fin octobre le spécialiste des girobroyeurs a été arrêté 1 mois et demi pour une hernie.
Avant hier la personne en charge des réparations a eu un accident de voiture (sans gravité pour lui et sa famille fort heureusement) et j'espère qu'il sera présent demain car je me suis engagé sur des délais et s'il ne revient pas, nous ne pourrons pas les tenir... je serais donc contraint d'appeler les clients pour les prévenir du retard.
Cela est mon quotidien et fait partie de la vie du chef d'entreprise !
Bonne semaine
La gestion du planning neuf / réparation / pièces / occasion est depuis le début un souci permanent car il est difficile de prévoir, non pas le temps que l'on va passer sur les différentes opérations, mais qui sera présent pour faire le boulot.
Je peux faire confiance à l'équipe en place sauf qu'il arrive des impondérables qu'il faut gérer.
En effet, tout au long de l'année écoulée les personnes en intérim se sont succédées.
La semaine dernière alors que je voulais l'embaucher en CDD ou CDI un des intérims ne s'est pas présenté en début de semaine prétextant être malade et c'est le mercredi où, après avoir cherché à le joindre en direct en vain et avoir appelé l'agence d'intérim, il nous a appelé pour nous dire qu'il ne reviendrait pas car il n'était pas payé assez cher... sic !
L'année dernière fin octobre le spécialiste des girobroyeurs a été arrêté 1 mois et demi pour une hernie.
Avant hier la personne en charge des réparations a eu un accident de voiture (sans gravité pour lui et sa famille fort heureusement) et j'espère qu'il sera présent demain car je me suis engagé sur des délais et s'il ne revient pas, nous ne pourrons pas les tenir... je serais donc contraint d'appeler les clients pour les prévenir du retard.
Cela est mon quotidien et fait partie de la vie du chef d'entreprise !
Bonne semaine
dimanche 16 décembre 2007
La terre en danger ?
C'est assez intéressant de voir que les préoccupations des uns et des autres reviennent vers un des éléments de base: la terre.
Une de mes connaissances m'a fait parvenir le lien suivant http://www.dailymotion.com/video/x1ds9p_alerte
Allez-y, je trouve que cela en vaut la peine et cela fait réfléchir.
Cette problématique agricole rejoint la problématique forestière: jusqu'à quel niveau doit-on (peut-on ?) exploiter le sol sans mettre en danger le futur ?
Ces 9 derniers mois m'ont fait toucher du doigt cette problématique du développement durable (la biodiversité sera un autre thème à aborder).
Je parle ici non pas en tant que spécialiste mais à titre personnel comme ex-citadin (20 ans en région parisienne !) qui désormais travaille pour la forêt.
En forêt les cycles "d'exploitation" varient d'environ 15 ans actuellement à plus de 200 ans selon les essences et les sols.
Vu de l'extérieur il semble que le sol a effectivement le temps de se régénérer sur des périodes aussi longues.
Il est clair que, sur certains sols pauvres et si l'on enlève l'apport des rémanents après coupe rase pour faire du bois énergie, cela pourrait engendrer un appauvrissement préjudiciable (notamment à certains endroits dans les Landes).
Par contre j'ai l'impression qu'en Dordogne par exemple, la richesse du sol doit permettre d'exploiter jusqu'à la moindre branche (quand je vois le gâchis des andains cela me fait mal de ne pas valoriser la ressource et quand je vois qu'à d'autres endroits en France on brûle à l'air libre alors qu'on continue de générer du déficit en important du pétrole...)
J'ai été particulièrement ravi que le Grenelle de l'Environnement aide à faire évoluer les mentalités et accélère les prises de conscience (on ne peut pas être d'accord avec toutes les décisions prises mais il faut bien en prendre pour avancer).
Comme je gravite dans les énergies renouvelables depuis 2 ans maintenant je mesure les avancées réalisées.
En tant que constructeur de matériels forestiers j'ai désormais la responsabilité non seulement d'améliorer la productivité et la consommation d'énergie des matériels mais aussi de valider le travail sylvicole réalisé (je ne me substituerai certes jamais aux propriétaires forestiers ni aux entrepreneurs de travaux forestiers).
Les essais réalisés avec la Compagnie des Landes ont été à ce titre très instructifs et je vais continuer à prendre en compte la notion de développement durable pour les futures évolutions.
Bon dimanche
Une de mes connaissances m'a fait parvenir le lien suivant http://www.dailymotion.com/video/x1ds9p_alerte
Allez-y, je trouve que cela en vaut la peine et cela fait réfléchir.
Cette problématique agricole rejoint la problématique forestière: jusqu'à quel niveau doit-on (peut-on ?) exploiter le sol sans mettre en danger le futur ?
Ces 9 derniers mois m'ont fait toucher du doigt cette problématique du développement durable (la biodiversité sera un autre thème à aborder).
Je parle ici non pas en tant que spécialiste mais à titre personnel comme ex-citadin (20 ans en région parisienne !) qui désormais travaille pour la forêt.
En forêt les cycles "d'exploitation" varient d'environ 15 ans actuellement à plus de 200 ans selon les essences et les sols.
Vu de l'extérieur il semble que le sol a effectivement le temps de se régénérer sur des périodes aussi longues.
Il est clair que, sur certains sols pauvres et si l'on enlève l'apport des rémanents après coupe rase pour faire du bois énergie, cela pourrait engendrer un appauvrissement préjudiciable (notamment à certains endroits dans les Landes).
Par contre j'ai l'impression qu'en Dordogne par exemple, la richesse du sol doit permettre d'exploiter jusqu'à la moindre branche (quand je vois le gâchis des andains cela me fait mal de ne pas valoriser la ressource et quand je vois qu'à d'autres endroits en France on brûle à l'air libre alors qu'on continue de générer du déficit en important du pétrole...)
J'ai été particulièrement ravi que le Grenelle de l'Environnement aide à faire évoluer les mentalités et accélère les prises de conscience (on ne peut pas être d'accord avec toutes les décisions prises mais il faut bien en prendre pour avancer).
Comme je gravite dans les énergies renouvelables depuis 2 ans maintenant je mesure les avancées réalisées.
En tant que constructeur de matériels forestiers j'ai désormais la responsabilité non seulement d'améliorer la productivité et la consommation d'énergie des matériels mais aussi de valider le travail sylvicole réalisé (je ne me substituerai certes jamais aux propriétaires forestiers ni aux entrepreneurs de travaux forestiers).
Les essais réalisés avec la Compagnie des Landes ont été à ce titre très instructifs et je vais continuer à prendre en compte la notion de développement durable pour les futures évolutions.
Bon dimanche
lundi 10 décembre 2007
Embaucher ou ne pas embaucher ?
Je suis désormais confronté comme tout chef d'entreprise à la décision d'embaucher ou pas de nouveaux salariés.
C'est une situation nouvelle à laquelle je dois faire face.
La visibilité au niveau des affaires est telle qu'il est difficile aujourd'hui de prendre une décision:
- soit l'entreprise baisse ses marges en continuant à employer des intérimaires ce qui lui permet néanmoins de gérer le risque de baisse d'activité
- soit elle embauche du personnel en CDD ou CDI, restaure ses marges mais prend le risque d'être à court d'activité et de se mettre dans une situation de trésorerie plus difficile.
Le débat sur la flexibilité du travail trouve là pleinement son application et la rigidité des contrats actuels représente effectivement un frein à l'embauche.
Le carnet de commandes de l'entreprise est certes plein jusque fin février mais cette visibilité reste trop limitée à mon goût pour prendre le risque de basculer les deux intérimaires en CDD.
Je vais donc devoir accepter la baisse de marge et continuer à gérer à la petite semaine car la situation financière de l'entreprise ne lui permet pas de prendre trop de risques.
A bientôt
P.S. la semaine prochaine je vais aborder l'impact de la hausse des carburants sur les résultats de l'entreprise.
C'est une situation nouvelle à laquelle je dois faire face.
La visibilité au niveau des affaires est telle qu'il est difficile aujourd'hui de prendre une décision:
- soit l'entreprise baisse ses marges en continuant à employer des intérimaires ce qui lui permet néanmoins de gérer le risque de baisse d'activité
- soit elle embauche du personnel en CDD ou CDI, restaure ses marges mais prend le risque d'être à court d'activité et de se mettre dans une situation de trésorerie plus difficile.
Le débat sur la flexibilité du travail trouve là pleinement son application et la rigidité des contrats actuels représente effectivement un frein à l'embauche.
Le carnet de commandes de l'entreprise est certes plein jusque fin février mais cette visibilité reste trop limitée à mon goût pour prendre le risque de basculer les deux intérimaires en CDD.
Je vais donc devoir accepter la baisse de marge et continuer à gérer à la petite semaine car la situation financière de l'entreprise ne lui permet pas de prendre trop de risques.
A bientôt
P.S. la semaine prochaine je vais aborder l'impact de la hausse des carburants sur les résultats de l'entreprise.
dimanche 2 décembre 2007
Nouveau site internet Ménard-Darriet-Cullerier
Après quelques mois de travail nous avons lancé le site internet nouvelle version.
En cours de route je me suis rendu compte que je n'arriverai pas à réalisé 100% de mes idées, j'ai donc décidé de me focaliser sur l'essentiel.
Le prestataire FD Multimédia a construit le site selon l'architecture que je leur avais fourni et dans un temps relativement court.
Mon objectif est d'avoir un site plus pédagogique sur les travaux forestiers et qui permettent de faire comprendre la richesse de l'offre de l'entreprise aux prospects et clients mais aussi à tous les acteurs du monde forestier (propriétaires, sylviculteurs et autres organismes).
La mécanisation forestière doit continuer d'évoluer et le site représente un moyen moderne de communication des avancées techniques et sylvicoles:
http://www.menard-darriet-cullerier.com/
Il me reste maintenant à finaliser d'ici à Forexpo les parties en anglais et en espagnol pour faciliter les contacts à l'export.
Bonne semaine
En cours de route je me suis rendu compte que je n'arriverai pas à réalisé 100% de mes idées, j'ai donc décidé de me focaliser sur l'essentiel.
Le prestataire FD Multimédia a construit le site selon l'architecture que je leur avais fourni et dans un temps relativement court.
Mon objectif est d'avoir un site plus pédagogique sur les travaux forestiers et qui permettent de faire comprendre la richesse de l'offre de l'entreprise aux prospects et clients mais aussi à tous les acteurs du monde forestier (propriétaires, sylviculteurs et autres organismes).
La mécanisation forestière doit continuer d'évoluer et le site représente un moyen moderne de communication des avancées techniques et sylvicoles:
http://www.menard-darriet-cullerier.com/
Il me reste maintenant à finaliser d'ici à Forexpo les parties en anglais et en espagnol pour faciliter les contacts à l'export.
Bonne semaine
dimanche 25 novembre 2007
Qualité et contrôle
La semaine dernière premier vrai couac depuis que je suis dans la société !
Cela devait arriver et c'est arrivé: beaucoup de boulot, la pression pour terminer rapidement les réparations sur un matériel sur mesure et pas assez de contrôles avant la livraison.
Résultat: le matériel livré (qui vaut dans les 20 000 € neuf) n'est pas conforme aux attentes du client car tous les boulons n'ont pas été serrés, les disques pas centrés et une pièce abîmée dans la volonté de gagner du temps.
Bilan: retour à l'atelier du matériel (un transport aller-retour inutile) et demain matin une réunion avec le client qui s'annonce forcément tendue (forcément car il est plus que mécontent).
J'en ai tiré les enseignements suivants:
- dorénavant il sera noté par écrit avec le client les modifications à effectuer et le résultat final attendu
(les approximations sur les travaux à réaliser laissent aujourd'hui trop de place à l'interprétation...)
- je vais personnellement m'assurer de la qualité de sortie surtout lorsqu'il s'agira de matériel hors standard
(pas d'ISO encore c'est trop tôt par rapport à l'organisation actuelle de l'atelier mais il faut absolument que l'équipe ait le bon sens de vérifier les points critiques)
- je vais sensibiliser l'équipe sur l'importance de la qualité et du contrôle
(l'équipe de l'atelier commence à 7 heures demain matin et j'y serais pour leur passer le message)
Je connaissais la problématique de gestion de la croissance au niveau du BFR, celle qui concerne le maintien de la qualité peu importe la charge de travail ne m'est pas complètement nouvelle mais elle est chez MDC d'autant plus importante que la société est "petite".
Bonne soirée et à la semaine prochaine !
Cela devait arriver et c'est arrivé: beaucoup de boulot, la pression pour terminer rapidement les réparations sur un matériel sur mesure et pas assez de contrôles avant la livraison.
Résultat: le matériel livré (qui vaut dans les 20 000 € neuf) n'est pas conforme aux attentes du client car tous les boulons n'ont pas été serrés, les disques pas centrés et une pièce abîmée dans la volonté de gagner du temps.
Bilan: retour à l'atelier du matériel (un transport aller-retour inutile) et demain matin une réunion avec le client qui s'annonce forcément tendue (forcément car il est plus que mécontent).
J'en ai tiré les enseignements suivants:
- dorénavant il sera noté par écrit avec le client les modifications à effectuer et le résultat final attendu
(les approximations sur les travaux à réaliser laissent aujourd'hui trop de place à l'interprétation...)
- je vais personnellement m'assurer de la qualité de sortie surtout lorsqu'il s'agira de matériel hors standard
(pas d'ISO encore c'est trop tôt par rapport à l'organisation actuelle de l'atelier mais il faut absolument que l'équipe ait le bon sens de vérifier les points critiques)
- je vais sensibiliser l'équipe sur l'importance de la qualité et du contrôle
(l'équipe de l'atelier commence à 7 heures demain matin et j'y serais pour leur passer le message)
Je connaissais la problématique de gestion de la croissance au niveau du BFR, celle qui concerne le maintien de la qualité peu importe la charge de travail ne m'est pas complètement nouvelle mais elle est chez MDC d'autant plus importante que la société est "petite".
Bonne soirée et à la semaine prochaine !
dimanche 28 octobre 2007
100 ans au service de la forêt
Je ne sais pas combien il y a d'entreprises centenaires en France.
Il y a par contre une chose que je savais il y a quelque mois: hors de question de ne pas célébrer cet évènement !
Aussitôt dit, aussitôt décidé, aussitôt organisé (mais pas aussitôt réalisé vous vous en doutez !).
La manifestation devait valider la transmission officielle de l'entreprise auprès des principaux clients, valoriser l'action de mon cédant après ses 24 ans à la tête de l'entreprise (cette partie a été particulièrement réussie car la fête a réussi à rassembler le milieu forestier ce qui a priori n'était pas une mince affaire) et créer une dynamique commerciale en lançant la nouvelle génération de débroussailleur à disques.
Vendredi 26 octobre, après des mois de préparation, cette fête s'est déroulée telle que prévue et je pense que les participants y ont passé un bon moment. Ouf !
Maintenant il faut gérer l'après avec les retours commerciaux (peut-être ?), les réglages terrain du débroussailleur à disques et le léger retard pris sur le travail courant.
Heureusement que le pont du 1er novembre arrive pour permettre à l'équipe de souffler un peu avant d'attaquer une fin d'année qui s'annonce sur les chapeaux de roues.
Me concernant j'ai quelques chantiers importants:
- le site internet à finaliser
- le réseau de distribution à développer hors Landes et Gironde au travers de partenariats (avec des revendeurs ou des VRP - à voir) ou en ventes directes
- la sylviculture en dehors du modèle économique de la forêt cultivée en Aquitaine (à ce titre je vais avec le cédant en novembre en Bourgogne aux Universités Forestières)
Bref de quoi s'occuper !
A la semaine prochaine pour vous parler du PAP !
Il y a par contre une chose que je savais il y a quelque mois: hors de question de ne pas célébrer cet évènement !
Aussitôt dit, aussitôt décidé, aussitôt organisé (mais pas aussitôt réalisé vous vous en doutez !).
La manifestation devait valider la transmission officielle de l'entreprise auprès des principaux clients, valoriser l'action de mon cédant après ses 24 ans à la tête de l'entreprise (cette partie a été particulièrement réussie car la fête a réussi à rassembler le milieu forestier ce qui a priori n'était pas une mince affaire) et créer une dynamique commerciale en lançant la nouvelle génération de débroussailleur à disques.
Vendredi 26 octobre, après des mois de préparation, cette fête s'est déroulée telle que prévue et je pense que les participants y ont passé un bon moment. Ouf !
Maintenant il faut gérer l'après avec les retours commerciaux (peut-être ?), les réglages terrain du débroussailleur à disques et le léger retard pris sur le travail courant.
Heureusement que le pont du 1er novembre arrive pour permettre à l'équipe de souffler un peu avant d'attaquer une fin d'année qui s'annonce sur les chapeaux de roues.
Me concernant j'ai quelques chantiers importants:
- le site internet à finaliser
- le réseau de distribution à développer hors Landes et Gironde au travers de partenariats (avec des revendeurs ou des VRP - à voir) ou en ventes directes
- la sylviculture en dehors du modèle économique de la forêt cultivée en Aquitaine (à ce titre je vais avec le cédant en novembre en Bourgogne aux Universités Forestières)
Bref de quoi s'occuper !
A la semaine prochaine pour vous parler du PAP !
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